Les grossesses tardives
Après 40 ans,
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Après 40 ans, le véritable risque d'une future mère est en fait... de ne pas devenir mère car la fertilité baisse très vite à partir de 35 ans. Ainsi, à chaque cycle, si une femme de 25 ans a une chance sur quatre de concevoir un enfant, les probabilités tombent à une sur huit à 35 ans et seulement une sur douze après 40 ans. En d'autres termes, plus de 35 % de celles qui désirent un enfant n'en auront pas. Cette baisse de la fécondité s'accompagne aussi d'une augmentation du nombre des fausses couches dont le taux passe de 17 % pour la population générale à 33.8% après 40 ans. Il est de 53% après 45 ans.
Consulter son gynécologue Les spécialistes conseillent aux femmes de plus de 35 ans qui désirent encore avoir un enfant de consulter leur gynécologue qui après un check-up saura les aider et les conseiller. Passé un certain âge, laisser faire dame nature n'est malheureusement plus toujours suffisant. Les risques pour le bébé Le vrai risque :la trisomie 21 Halte aux idées reçues : les risques de malformation pour un bébé issu d'une grossesse tardive ne sont pas plus importants. Seule la probabilité de trisomie 21 augmente avec l'âge de la mère (il est de 1 pour 1250 naissances à 25 ans, de 1 pour 110 à 40 ans et de 1 pour 30 à 45 ans), mais un dépistage est aujourd'hui systématiquement proposé après 38 ans. Les risques d'avoir un bébé atteint de trisomie peuvent donc être écartés si la femme est prête à envisager une interruption médicale de grossesse. Les risques de prématurité Les risques de prématurité augmentent aussi après 40 ans (ils sont multipliés par 1,7 par rapport à la population générale) ainsi que le nombre de bébés de faible poids. |
jeudi 2 septembre 2010 | saint 



